Fort Alamo – Fabrice Caro

 

Avis lecture du roman Fort Alamo de Fabrice Caro : un roman décalé et grinçant sur un homme persuadé de provoquer la mort des personnes qui l’énervent.

Auteur : Fabrice Caro
Genre : Roman / Humour / Littérature contemporaine
Public : Adultes
Éditeur : Gallimard ou Folio Poche

Résumé (sans spoiler) :

Dans Fort Alamo, nous suivons un homme persuadé qu’il a le pouvoir de provoquer la mort des personnes qui l’énervent.

À partir de cette idée aussi absurde qu’inquiétante, Fabrice Caro nous offre un récit décalé, entre humour noir, malaise et observation du quotidien.

Mon avis :

Avec Fort Alamo, Fabrice Caro propose un roman étrange, décalé et résolument absurde.

Le point de départ m’a tout de suite intriguée : cet homme convaincu qu’il fait mourir d’un AVC ou d’autres choses pafois toutes les personnes qui l’énervent. Une idée à la fois grotesque, inquiétante et presque comique, qui donne au roman une tonalité particulière.

On retrouve ce qui fait souvent le charme de Fabrice Caro : un regard très singulier sur le quotidien, des situations qui glissent peu à peu vers l’absurde, et une forme d’humour grinçant qui peut autant faire sourire que mettre mal à l’aise.

La lecture est fluide, le style accessible, et le roman se lit rapidement. Mais il faut clairement adhérer à cet univers très particulier, où le décalage prend souvent le pas sur l’intrigue elle-même. Moi j’aime bien. Donc, cela ne me dérange pas. Il faut savoir prendre ses lectures au second degrés parfois.🙂

Une lecture originale, déroutante par moments, mais marquante par son ton.

Pour qui je recommande ce livre ?

• Les lecteurs qui aiment l’humour absurde et décalé

• Ceux qui apprécient les romans courts et originaux

• Les amateurs de récits qui jouent avec le malaise et le grotesque

• Ceux qui aiment l’univers particulier de Fabrice Caro

Citation marquante :

« C’était le principe même de Noël : la répétition minutieuse des mêmes gestes exactement dans le même ordre, comme si nous les exécutions pour la première fois, l’épiphanie sans cesse renouvelée. »

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