Noël surprise dans les Highlands – Sarah Morgan
Auteur : Sarah Morgan
Genre : Romance / Feel-good / Noël
Public : Adultes
Éditeur : HarperCollins poche
Résumé (sans spoiler)
À quelques jours de Noël, la vie de Gayle et de ses filles prend un tournant inattendu lorsqu’un événement bouleverse leur quotidien à chacune. Entre traditions écossaises, réunions familiales et secrets à dévoiler, ce roman nous plonge dans une ambiance chaleureuse, lumineuse et festive… typiquement Noël dans les Highlands.
Mon avis
Je dois l’avouer : en temps normal, je n’aurais probablement jamais acheté ni lu ce livre, car les romances trop gnan-gnan ne sont pas vraiment mon style. J’aime bien le feel good mais sans que ça dégouline le culcul la praline. Alors pourquoi ce livre? Cette année, ma mère m’a offert le calendrier de l’avent de chez Kube, et le 24 décembre, j’ai eu la surprise de découvrir ce roman.
J’avais besoin de légèreté, d’une histoire qui me replonge dans la magie de Noël, et je me suis lancée… avec grand plaisir ! À ma grande surprise, le livre n’est pas une romance typique : l’histoire se concentre surtout sur l’ambiance familiale, les liens entre personnages, et une atmosphère authentiquement festive. Les paysages des Highlands, la neige qui tombe, les maisons décorées, les petites traditions de Noël… tout est décrit avec un tel soin qu’on s’y croirait vraiment.
Ce roman m’a fait beaucoup de bien : il m’a offert un moment doux et réconfortant, et m’a donné envie de découvrir d’autres livres de Sarah Morgan. C’est exactement le type de lecture qu’on a envie d’ouvrir en hiver, sous un plaid, avec une boisson chaude à portée de main.
À qui je recommande ce livre ?
• Lecteurs à la recherche d’une lecture légère et festive
• Amateurs de romans familiaux et chaleureux
• Parfait pour se plonger dans la magie de Noël sans se concentrer uniquement sur l’histoire d’amour
💛 Petite citation coup de cœur :
« Vous devriez manger un peu. Goûtez mon shortbread.
Ma grand-mère m'a appris à le faire quand j'avais l'âge de votre petite-fille. Elle affirmait que ça pouvait tout arranger. Je passais la voir après l'école, les genoux tout égratignés, et elle me faisait asseoir à cette table avec un verre de lait. J'ai mis des années à comprendre que le shortbread n'avait pas de propriétés médicinales miraculeuses ».